Pourquoi je publie sur Facebook

 « Nathalie, vous êtes un être lumineux »

Je reçois régulièrement des messages dithyrambiques de ce genre ; et bien sûr ils me mettent la joie au cœur, un sourire aux lèvres et mon égo bombe le torse 😉

Et en même temps ces messages font surgir la question « pourquoi est-ce que je publie sur Facebook ? ».

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Au début (j’ai ouvert mon compte Facebook en mai 2015) la réponse n’était pas vraiment claire, mais au fil du temps plusieurs éléments se profilent distinctement.

 Facebook pour développer un business :

Tout a commencé suite à un webinaire où Biba Pedron expliquait comment elle avait fait fructifier son business grâce aux réseaux sociaux et comment utiliser judicieusement Facebook pour en faire autant. A l’époque, je rêvais d’une activité professionnelle dans le domaine qui me passionne : les relations humaines et le développement personnel. J’ai été contaminée par l’enthousiasme de ce sommet « Succès de femmes » et je suis passée à l’action sur le champ dans l’optique de développer une communauté qui partage mes intérêts. A la même période, j’avais redécouvert mon élan créatif pour la peinture et avait commencé à me fabriquer des cartes personnalisables et à les personnaliser avec des citations inspirantes. J’en ai donc profité pour faire d’une pierre deux coups en partageant mes inspirations et mes créations sur le web.

 Facebook comme lieu de découverte et d’échanges

En débarquant sur Facebook, j’ai découvert cet univers parallèle où un certain nombre de personnes publient, lisent, relaient, commentent et aiment.

Je me suis mise moi-même à relayer les contenus qui me parlaient. Chaque jour je découvre des images, des vidéos, des inspirations, des citations. J’élargis mes connaissances, je me distrais, je discute avec des inconnus qui ont des idées proches, je voyage virtuellement au-delà des océans grâce à mes « ami(e)s » du monde entier. C’est un vrai plaisir et en même temps c’est une stratégie qui me permet de me sentir citoyenne du monde, co-créatrice du présent tout en assumant sereinement mon choix de me passer des sources officielles d’informations (journaux, télé …).

Sur Facebook, j’ai découvert des « gourous » du web, des anonymes, des pirates, des addicts. Une population diverse qui me fascine par ses mœurs, ses comportements, ses habitudes. C’est souvent un mystère pour moi de comprendre qui fait quoi et dans quelle optique. C’est probablement pour cela que j’ai décidé de lever le voile sur ma réalité et d’écrire cet article.

 Facebook pour progresser :

Un bénéfice secondaire que j’ai découvert rapidement en publiant quotidiennement sur le web est le travail sur moi et l’estime de moi. Le fait de me positionner en commentant un article ou en choisissant de relayer une photo ou de ne pas la relayer est l’occasion quotidiennement renouvelée de regarder de plus près quelles sont mes valeurs et de dépasser mes appréhensions à exposer des idées ou des émotions personnelles, voir intimes. A force de le faire chaque jour, je remarque que je m’autorise de plus en plus à dépasser ma zone de confort dans mes publications. Dans mon quotidien, j’ose de plus en plus facilement m’exposer, demander ce que je veux vraiment ou proposer des choses qui me tiennent à cœur même si elles ne rentent pas dans le cadre habituel comme par exemple de chanter dans mon cours de danse. Facebook me donne l’occasion de pratiquer la pensée positive, d’exprimer ma gratitude ou d’explorer mon monde intérieur en utilisant les techniques de la pensée positive ou de la communication non violente. Là-aussi, à force de pratiquer, je me sens de plus en plus à l’aise avec mes compétences dans ces domaines. Un grand « Youpi ! » de me sentir progresser ainsi ! Grâce à cela, j’envisage l’avenir avec de plus en plus de confiance J

 Facebook pour se détacher de l’ego

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Bien sûr avec Facebook il y a aussi les chiffres : nombre de « likes », nombre de commentaires, de partages, d’amis … L’expérience Facebook m’a permis d’observer comme mon ego aime les chiffres qui grimpent, le « kick » lorsque j’ouvre mon compte et qu’il y a 3 demandes d’amis et le pincement dans la poitrine lorsqu’une publication qui me tenait particulièrement à cœur n’a que très peu ou aucun « j’aime ». Fascinant comme l’ego se gonfle et se recroqueville au grès des circonstances extérieures !

Distinguer l’enthousiasme profond que je ressens en partageant ma chanson fétiche « Thuma Mina » et cette fierté superficielle à la vue des 52 « likes » en face d’une vidéo de danse, cela me permet de cultiver la conscience de ces 2 parties de moi qui sont en action au quotidien.

 Facebook échappatoire

Le surf-distraction, le surf-échappatoire où la sélection automatique du gentil robot me garantit de tomber sur une grande majorité de publications qui me parlent ? Oui, objectivement je le pratique aussi pour m’évader d’une journée qui ne s’est pas déroulée comme je l’aurais souhaitée ou pour oublier des soucis d’une phase de vie difficile. Facebook, la télé, l’alcool … chacun son truc. Tant que ce n’est qu’un comportement ponctuel et qu’on en est conscient : chacun fait ce qu’il veut / ce qu’il peut pour faire face aux difficultés qu’il rencontre. … et si en plus ça remonte le moral et qu’on apprend encore un peu plus dans le domaine du développement personnel … hein ? 😉

 Facebook pour toujours ?

Est-ce que je vais continuer à publier de la sorte pendant des années ? => On verra.

Est-ce que je vais tenter encore d’autres expériences en faisant plus de vidéos, en écrivant un blog … ? => Probablement. J’aime tester, essayer, dépasser ma zone de confort, élargir mon champ d’action, goûter à ce que la vie met à ma portée et qui me parle.

Je construis mon présent un tout petit pas après l’autre J J J

Et vous, pourquoi avez-vous lu cette publication ? Pourquoi regardez-vous les vidéos, pourquoi commentez-vous les citations qui vous inspirent ?

Hum hum ! ? 😉 Un peu d’introspection, ça vous tente ?

Alors c’est à votre tour 😉

 

 

 


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